Archives de l’auteur : Collectif 3A

Contre l’austérité et le coût du capital

lardon-hollandeTribune collective de syndicalistes, associatifs et politiques parue dans Politis.

Signataires : Isabelle Attard, Nouvelle Donne ; Clémentine Autain, Ensemble ! ; Ana Azaria, présidente de Femmes égalité ; Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT ; Éric Coquerel, Parti de gauche ; Olivier Dartigolles, PCF ; Patrick Hallinger, Convergences services publics ; Liêm Hoang Ngoc, Socialistes affligés ; Jérôme Gleizes, EELV ; Christiane Marty, féministe ; Françoise Nay, militante de l’hôpital public ; Willy Pelletier, Fondation Copernic ; Baptiste Talbot, secrétaire général de la fédération CGT des services publics ; Malika Zediri, APEIS.

À entendre François Hollande et Manuel Valls, leur politique n’est pas d’austérité…

Certes, cela pourrait être pire encore. S’il appliquait à la lettre la règle d’or brandie par la Commission européenne, le gouvernement Valls devrait ajouter 28 milliards de baisse aux 21 milliards déjà rabotés pour 2015. Soit – 9,6 milliards pour la Sécurité sociale, – 7,7 milliards pour l’État et – 3,6 milliards pour les collectivités locales. Le suicide économique pourrait donc être deux fois plus rapide si on suivait les docteurs Diafoirus de Bruxelles. Auxquels, au passage, François Hollande a donné ce droit de contrôler notre budget en signant le TSCG, reniement inaugural de ses promesses de campagne. Mais la ponction de 50 milliards prévue pour les trois années à venir suffira à casser le moteur de l’économie.

Pourquoi ? Parce que les politiques d’austérité budgétaire et salariale mises en œuvre entraînent toujours plus d’austérité. Il faut être un libéral, comme Michel Sapin, pour s’étonner que la croissance se révèle plus faible que prévue. En abandonnant la perspective de baisse du chômage pour les prochains mois, François Rebsamen a d’ailleurs confirmé l’échec de cette politique. Et ce n’est pas mieux en ce qui concerne les déficits, au nom de la baisse desquels cette politique est pourtant imposée.

Or, le pire arrive. Cette fois la loi de programmation budgétaire pour les prochaines années s’attaque pour de bon aux dépenses publiques. Car si, depuis 2011, la politique restrictive a « coûté » 3,5 points de PIB et a réduit la croissance de 4,5 %, supprimant 600 000 emplois, c’est surtout par la hausse des impôts. L’augmentation de la dépense publique a certes fléchi, mais c’est quand même elle qui a permis au PIB d’augmenter sur les trois dernières années, la demande du privé étant dramatiquement orientée à la baisse. Il est plus que temps de rappeler que les dépenses publiques… rapportent au pays. C’est ce dernier moteur que le gouvernement veut désormais étouffer. Avec des conséquences catastrophiques dans tous les secteurs.

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Lire la suite sur Politis.fr – http://www.politis.fr/Tribune-Contre-l-austerite-et-le,28943.html

NR LAURENT DARDCP MANIFESTATION DU COLLECTIF DES 3A A TOULOUSE

Non à l’austérité oui à l’alternative – Toulouse 14h30 à Compans-Caffarelli

«La colère et l’alternative», voilà ce que doit incarner la manifestation du 15 novembre à Toulouse, à l’initiative du Collectif 3 A Alternative à l’austérité. On mobilise dans le 65 via notamment un appel à personnalités.

Pas moins de 87 personnalités des Hautes-Pyrénées – élus, responsables politiques, syndicalistes, associatifs, etc. – ont déjà répondu à l’appel à se mobiliser pour la réussite de la manifestation contre l’austérité, le samedi 15 novembre à Toulouse. Ce jour-là, à l’initiative du Collectif 3A Alternative à l’austérité, une série de manifestations se déroulera dans toutes les grandes villes de France. Le Collectif 3 A regroupe diverses personnalités et organisations syndicales (CGT, notamment), politiques (Front de gauche, NPA, Nouvelle Donne), associatives (Attac, par exemple), citoyennes, etc. Il est ouvert à tous les citoyens qui veulent construire une alternative sociale, écologique et politique à la politique d’austérité du gouvernement Valls.

Lire la suite sur le site de ladepeche.fr – http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/12/1989223-non-a-l-austerite-oui-a-l-alternative.html

Déplacement en bus à Toulouse

Pour aller à la manifestation à Toulouse, le samedi 15 novembre (à 14 h 30, à Compans-Caffarelli), un bus partira de Tarbes à 11 heures, depuis l’entrée de l’A64 de Tarbes-Est, et de Lannemezan, à 11 h 30 (entrée 16). Participation aux frais : 10 €. Renseignements et inscriptions : frontdegauche65@orange.fr, pcf65@orange.fr, pg65@lepartidegauche.fr, NPA65@orange.fr, 06.16.89.56.33 et 05.62.93.12.67.

 

attac

Attac appelle à manifester le 15 novembre

Le collectif pour des Alternatives à l’austérité (3A) appelle à manifester samedi 15 novembre contre le budget 2015.

La politique menée par Manuel Valls et François Hollande est non seulement une politique néolibérale injuste et inégalitaire, mais un échec total du point de vue même de ses objectifs affichés, la relance de la croissance et la réduction des déficits.

Ce gouvernement est tellement dévoué aux banques qu’il sabote ouvertement la taxe européenne sur les transactions financières afin que BNP Paribas puisse poursuivre ses opérations spéculatives sans aucune restriction.

Faisant adopter une loi sans financements ni ambition, ce gouvernement ignore totalement l’urgence de la transition écologique. Pire, il s’entête dans son soutien aux projets inutiles et imposés et réprime les mouvements légitimes de contestation, allant jusqu’à laisser sa police tuer un manifestant au barrage de Sivens.

Cette situation crée une grave crise politique dont la droite et l’extrême-droite tentent de tirer profit en occupant la rue et l’espace public.

C’est pourquoi Attac appelle à participer aux manifestations organisées ce samedi 15 novembre par le collectif 3A. D’autres politiques sont possibles, les mouvements sociaux et citoyens le montrent tous les jours par leurs initiatives et leurs luttes.

Attac France,
Paris, le 12 novembre 2014

Quimper, Brest, Saint-Brieuc, Rennes ! On manifeste en Bretagne le 15 novembre

La CGT Pôle emploi Bretagne s’associe et soutien les manifestations organisées ce samedi 15 novembre, associant Citoyens, Syndicats, Associations, Partis Politiques contre l’Austérité, à Quimper, Brest, St Brieuc, Rennes (appel en PJ).

La CGT Pôle emploi Bretagne invite tous ses syndiquéEs à être présents dans ces rassemblements et promouvoir les initiatives du 15 novembre auprès de l’ensemble des agents (distribution de l’appel, information sur les panneaux syndicaux de chaque site).

Nos fédérations : La Fédérations des Organismes Sociaux (FNPOS CGT) et l’Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires (UGFF CGT) sont parties prenantes (comme d’autres Fédérations CGT, syndicats ou structures interprofessionnelles) du Collectif 3A (Ensemble pour une Alternative A l’Austérité) à l’initiative de ces rassemblements et manifestations.

La CGT Pôle emploi Bretagne invite tous les syndicats CGT, structures interprofessionnelles, à rejoindre ces rassemblements et construire les collectifs qui viennent de voir le jour à Quimper, Brest, St Brieuc et Rennes. La CGT Pôle emploi Bretagne y prendra toute sa place.

Soyons nombreux ce 15 Novembre !

  • Quimper – 11h Place Terre au Duc
  • Brest – 14h30 Place de la Liberté (13h15 Covoiturage au départ de Morlaix Parking de la Place René Cassin)
  • St Brieuc – 11h00 Place Duguesclin
  • Rennes – 10h30 place de la Mairie

L’austérité n’est pas le remède à la crise mais sa plaie, le peuple grec l’a appris à ses dépens

SYRIZA Paris invite à manifester avec nous, le 15 novembre, tous ceux et celles qui ne se résignent pas à la politique d’austérité menée en France, en Europe, dans le monde. La Grèce a servi de cobaye, elle est aujourd’hui le triste exemple de ses fruits.

Cette journée est capitale : elle est l’occasion de montrer de façon éclatante à nos dirigeants que le peuple est acteur de son destin, et que son destin ne sera pas dicté par la ligne néolibérale, seul horizon des pouvoirs en place en Europe. Que l’austérité n’est pas le remède à la crise, mais sa plaie, le peuple grec l’a appris à ses dépens : la voie de l’austérité ne peut que précipiter les nations vers une crise d’un nouveau genre. La crise, cause brandie pour contrer toute idée d’un renouveau des pratiques et du personnel politique, s’est métamorphosée, de financière qu’elle était, en crise budgétaire. Aujourd’hui, la politique d’austérité provoque un mouvement de déflation qui risque d’enfoncer l’Europe entière dans la récession.

Il est de la responsabilité de nous tous de rompre cette dynamique dont les effets néfastes se diffusent sur toute l’Europe et l’économie mondiale.

SYRIZA a été aux premières loges de l’expérience grecque qui depuis plus de cinq ans montre au monde les échecs répétés des politiques néolibérales. Les grands pontes de l’austérité continuent pourtant de l’administrer doctement à leur cobaye épuisé, en dépit de tous les résultats empiriques.

Or leur remède amène à la catastrophe sociale : aujourd’hui, un Grec sur trois est au chômage ; un Grec sur trois vit avec moins de 470€ par mois ; 40,5% des enfants grecs, selon l’UNICEF, vivent sous le seuil de pauvreté. Cette irruption brutale en Grèce d’une misère qu’on croyait appartenir au passé, ces enfants qui n’ont pas un repas complet par jour, voilà le résultat des sacrifices infligés depuis plus de cinq ans au peuple grec.

L’austérité s’est montrée impuissante à sortir la Grèce de la crise économique, et ne saura pas mieux faire en Europe. En revanche, elle a ressuscité les forces populistes d’extrême droite qui s’imposent de plus en plus sur la scène politique européenne. Est-il nécessaire de représenter le danger que constituerait l’arrivée de tels partis à la tête des états?

Nous devons dire NON aux politiques d’austérité. En Grèce, en Espagne, au Portugal, en Belgique, partout en Europe, de plus en plus de citoyens se mobilisent contre les politiques néolibérales et se font les acteurs des changements qu’ils rêvent pour le monde.

Le peuple français doit se mobiliser avec toutes ses forces contre l’austérité que les gouvernements successifs renforcent de plus en plus.

Non à une politique, menée par le MEDEF qui permet l’augmentation des dividendes des actionnaires au détriment des salariés, des chômeurs, des pauvres.

Non à la remise en cause des acquis sociaux.

La baisse des dépenses de l’État, la fermeture de services publics, la baisse des prestations de la sécurité sociale, la précarisation des travailleurs, l’acceptation par les pouvoirs publics des la fermeture des grandes usines engagent la France dans l’engrenage désastreux qui est en train de ruiner la Grèce.

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front,
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.

Victor Hugo

Le 15 novembre, soyez de ces marcheurs !

Stop au matraquage des syndicats !

Tribune de Guillaume Etiévant parue dans Marianne.

Lors de son passage télévisé sur TF1 jeudi dernier, François Hollande était censé être face à des représentants des Français. Pourtant, contrairement à ce qui s’était passé lors du même événement sous la présidence de Nicolas Sarkozy, aucun syndicaliste n’a été invité. Une chef d’entreprise a bénéficié de longues minutes pour dérouler sa haine du code du travail et des syndicats, sous le regard bienveillant et approbateur de François Hollande, mais aucun représentant du monde syndical, c’est-à-dire aucun défenseur des salariés, n’a par contre été invité. Dans le même temps, le secrétaire général de la CGT Thierry Lepaon se prend à longueur de journée des tombereaux d’injures politiques et médiatiques pour une fumeuse histoire d’appartement. Au-delà de sa personne, c’est évidemment la CGT qui est attaquée, et derrière elle l’ensemble des travailleurs.

A-t-on en revanche entendu les médias dominants réagir face aux politiques d’optimisation fiscale menées par Gattaz, le patron du Medef, syndicat des grandes entreprises, qui ont permis à son entreprise Radiall de diminuer considérablement son imposition en France alors que ses bénéfices explosent et que le groupe a touché l’an passé plus d’1 million d’euros de crédit impôt recherche et 876 000 euros de Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) ? Entend-on nos élites politiques et médiatiques s’émouvoir du fait que l’ex-patron de Sanofi, exilé à Boston, va toucher 6 millions d’euros d’indemnités de départ ?

Le matraquage politique et médiatique contre le monde syndical est malheureusement habituel. Il s’accentue ces temps-ci. On comprend pourquoi. La manœuvre se dévoile clairement à la lecture des propositions du Medef dans les négociations interprofessionnelles sur le dialogue social ouvertes le 9 octobre, celles dont le Medef et le gouvernement espèrent qu’elles aboutiront à la suppression des seuils sociaux. Le Medef propose notamment que l’obligation de mettre en place des Comités entreprises à partir du seuil de 50 salariés soit supprimée. Toutes les instances (CE, CHSCT, délégués du personnel, délégués syndicaux) seraient alors réunies en une seule appelée Conseil d’entreprise. Dans la proposition du Medef, cette nouvelle instance ne sera créée que si les salariés, par référendum interne à chaque entreprise de plus de 50 salariés, le choisissent.

On voit d’ici les pressions exercées sur les salariés par les employeurs pour qu’ils votent contre la présence des syndicats dans l’entreprise. On imagine l’effroyable inégalité qui régnerait alors sur le territoire de la République française entre les salariés travaillant dans des entreprises sans syndicats et les autres. Et on comprend mieux le dénigrement incessant que subit le monde syndical en ce moment. Plus les syndicats seront mal vus, jetés dans le bain du tous pourris avec les autres, moins les salariés ne verront d’intérêt à soutenir leur présence dans les entreprises. Et comme dans le même mouvement, l’Accord national interprofessionnel (ANI) de 2013 a déjà considérablement réduit leurs droits, beaucoup de salariés risquent de se soumettre au discours de leurs patrons affirmant préférer utiliser l’argent nécessaire à l’existence des Institutions représentatives du personnel (IRP) pour embaucher ou augmenter les salaires.

Il n’y aura pourtant pas d’embauches et pas de hausses des salaires. Il y aura, une fois de plus, des versements supplémentaires de dividendes. Il y aura, surtout, la grande masse des salariés qui sera jetée dans la précarité la plus totale. Sans délégué du personnel, vers qui vont pouvoir se tourner les salariés harcelés ou ceux qui subissent des pressions pour démissionner, ou ceux soumis à des licenciements abusifs ? Sans Comité d’entreprise, comment les salariés vont-ils pouvoir contrecarrer les discours patronaux, la justification des licenciements économiques et limiter la casse sociale lors des plans sociaux ? Et plus globalement, où en serions-nous aujourd’hui sans les syndicats ? Les congés payés, la journée de 8 heures, le salaire mensualisé, la sécurité sociale, et d’innombrables droits sont issus des batailles syndicales.

Nous ne le répèterons jamais assez. Il faut se syndiquer ; il faut défendre les syndicats ; il faut étendre leurs droits. C’est ce que nous dirons une fois de plus le 15 novembre dans la rue, avec la grande manifestation contre Hollande et Valls. Nous nous mobiliserons, ce jour-là comme les autres, en l’honneur des syndicats, de leur lutte quotidienne, de leur histoire et de leur avenir.

Guillaume Etiévant, secrétaire national du Parti de gauche à l’Economie et au Travail

http://www.marianne.net/Stop-au-matraquage-des-syndicats_a242749.html

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La Fondation Copernic, Attac et Les Économistes Atterrés livrent une analyse détaillée du budget 2015 du gouvernement.

Avec ce projet de budget, le gouvernement s’enferre dans une stratégie de baisse des dépenses publiques qui aura des répercussions néfastes sur l’activité, l’emploi et la cohésion sociale. L’objectif affiché de réduire les déficits publics s’avère impossible à tenir car cette politique est porteuse d’une logique récessive.

Budget2015 : un mauvais tournant. Note de la Fondation Copernic, des économistes atterrés et Attac

CONTRE L’AUSTERITE, Le 15 novembre, MARCHONS POUR UN AUTRE AVENIR

Appel du collectif 3A du Nord pour la mobilisation nationale du 15 novembre

Il y a maintenant 2 ans et demi, François Hollande était élu président de la République. Pour quel bilan aujourd’hui ? La politique menée est celle du renoncement au changement. Elle tourne le dos aux espoirs du monde du travail. La politique d’austérité du gouvernement Valls va même plus loin : Notre pays est désormais soumis au diktat de l’Europe de Bruxelles

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Non au budget d’austérité : Manifestons le 15 novembre ! – Appel de Sud Energie

sud-10554Au moment où le gouvernement porte des coups à notre service public de l’énergie, avec sa nouvelle Loi sur la transition énergétique, il nous faut réagir. L’austérité réclamée par le Médef nous conduit vers la régression sociale et le dépouillement de nos biens communs. Elle amène la casse du service public de l’énergie, la précarité énergétique, fragilise de plus en plus les salariés et généralise le recours à la sous-traitance dans les grandes entreprises.

Les barrages hydrauliques vont passer, par la volonté de nos dirigeants, dans des mains qui ne se soucient guère de l’intérêt général….. à quand le nucléaire ?  !!!

Au mois d’avril, sud énergie appelait à la mobilisation contre l’austérité. Dans le même esprit, ce collectif portant maintenant le nom de 3A, reçoit le soutien de la fédération des syndicats SUD énergie.

CONTRE LE BUDGET D’AUSTERITE DE VALLS-HOLLANDE.
CONTRE LES CADEAUX AU MEDEF.
POUR UNE ALTERNATIVE A LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE.

Le Collectif pour l’alternative à l’austérité (3A), qui réunit des acteurs du monde politique, syndical et associatif, a lancé un appel à une journée de mobilisation, le 15 novembre, dans les grandes villes du pays contre la politique du gouvernement.

La Fédération des SUD ÉNERGIE s’associe à cette initiative.

«Pour dire non au budget d’austérité du gouvernement Valls et appeler à ce qu’il soit rejeté, pour dire non aux exigences du Medef, pour rassembler et construire une alternative à la politique actuelle ! »

Le menu de la journée du 15 novembre s’annonce copieux. Alors que la politique de François Hollande est massivement rejetée, le Collectif pour l’alternative à l’austérité (3A) a lancé un appel à manifester ce jour-là dans les grandes villes de France.

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Nouvelle Donne soutient la mobilisation nationale 15 novembre 2014 à l’appel du collectif 3A

Le gouvernement actuel poursuit sa politique d’austérité en assurant qu’il n’y a pas d’autre solution possible : la loi de finances 2015 qui doit être votée le 18 novembre à l’Assemblée nationale, dans le cadre du pacte de responsabilité, présente une nouvelle baisse des dépenses publiques et sociales. Les services publics et les collectivités locales vont être les premières victimes de cette politique d’austérité. Nouvelle Donne affirme que cette politique d’austérité est injuste et dangereuse. Elle creuse les inégalités et fragilise le lien social et ne s’attaque pas au chômage, qui doit être la priorité de tous.

Contre l’austérité, il y a une alternative. Pour sortir de la crise, il existe des solutions.

L’austérité n’est pas une fatalité. Pour équilibrer les finances publiques de la France, Nouvelle Donne propose :

  • De réorienter les 30 milliards d’exonérations accordées aux entreprises vers les PME qui sont les créatrices d’emploi en France, et de les soumettre à des conditions sociales et environnementales
  • De s’attaquer vraiment aux paradis fiscaux pour récupérer chaque année un manque à gagner de 50 milliards pour l’État par une loi levant le secret bancaire, comme Barak Obama l’a fait aux États Unis.
  • De financer la vieille dette publique à 0,1% auprès de la Banque Européenne d’Investissement.
  • De lutter contre le dumping fiscal européen par l’introduction d’un impôt européen sur les bénéfices.

Nouvelle Donne soutient la mobilisation du collectif 3A, Alternative à l’Austérité, et appelle à manifester le 15 novembre 2014 aux côtés des acteurs associatifs, politiques et syndicaux rassemblés pour une alternative sociale, écologique et politique.

Les militants de l’ESS dans la rue le 15 novembre

La politique gouvernementale affecte un nombre sans cesse croissant de citoyens, chômeurs, précaires, travailleurs pauvres, familles.
La politique « pro-entreprise », elle aussi, a ses laissés pour compte. Les petits sous-traitants, les artisans… Parmi eux, les entreprises de l’ESS ne sont pas en reste notamment dans le champ associatif mais pas seulement.
C’est pourquoi la manifestation contre l’austérité du 15 novembre les concerne.

Les dérives libérales auxquelles s’abandonne le gouvernement Valls ont, depuis des années, fait exploser les besoins sociaux tout en démantelant les outils créés de longue date pour y répondre.

Lors du Congrès de la FMF, Jean-François Naton a, au nom de la CGT, souligné ce que les destructions des protections du travail provoquaient de nouvelles pathologies grevant les budgets sociaux. On aurait pu tout autant se référer aux dégradations environnementales. Dans ces deux champs le « choc de simplification » au profit des seules entreprises va accroître les prédations et leurs conséquences humaines et sociales.

Le Collectif des Associations Citoyennes, partie prenante au collectif 3A qui appelle à la manifestation, ne cesse de dénoncer les dégâts à venir pour le tissu solidaire associatif du fait des destructions budgétaires conséquences du Pacte dit de responsabilité.

La Mutualité, bien commun des citoyens et en premier lieu des salariés, se voit aujourd’hui menacée dans sa nature démocratique et dans ses moyens pour répondre à l’accès au soin de millions de personnes, mais aussi pour la prise en charge de toutes les solidarité.
- Ce sera l’objet de la rencontre organisée le 1er décembre par l’Humanité et la MGEN et sur laquelle nous reviendrons dans les prochains jours.

Pour toutes ces raisons, qui viennent spécifiquement se surajouter aux aspirations à une autre politique commune à des très nombreuses organisations politiques, syndicales et structures du mouvement social de autre politique, les militants d’une ESS engagée dans la transformation sociale seront sans doute nombreux dans la rue le 15 novembre.

Par Jean-Philippe Milesy – Politis – 31 octobre 2014

3A : le collectif qui appelle à manifester contre l’austérité

Le Collectif pour l’alternative à l’austérité (3A), qui réunit des acteurs du monde politique, syndical et associatif, a lancé, hier, un appel à une journée de mobilisation, le 15 novembre, dans les grandes villes du pays contre la politique du gouvernement.

«Pour dire non au budget d’austérité du gouvernement Valls et appeler à ce qu’il soit rejeté, pour dire non aux exigences du Medef, pour rassembler et construire une alternative à la politique actuelle ! »

Le menu de la journée du 15 novembre s’annonce copieux. Alors que la politique de François Hollande est massivement rejetée (84 % de mécontents, selon le dernier sondage Ifop pour le JDD), le Collectif pour l’alternative à l’austérité (3A) a lancé, hier, avec une conférence de presse à Paris, un appel à manifester ce jour-là dans les grandes villes de France.
Issu de la manifestation du 12 avril dernier contre l’austérité, « qui avait réuni 100 000 personnes à Paris » rappellent ses organisateurs, le collectif 3A s’est étoffé depuis ses derniers rendez-vous. Outre les nombreux syndicalistes de la CGT, Solidaires, FO, FSU, et responsables associatifs, l’horizon politique s’est élargi. « Nous sommes, cette fois, une dizaine à avoir signé l’appel (du collectif – NDLR), ce que nous n’avions pas fait pour le 12 avril même si certains avaient participé à la manifestation », a expliqué, hier, Jérôme Gleizes, d’Europe Écologie-les Verts. Au-delà des composantes du Front de gauche qui avaient pris part au lancement de la marche du 12 avril, le rassemblement s’étend désormais du NPA d’Olivier Besancenot aux socialistes affligés de Liêm Hoang-Ngoc.

Le « gouvernement nous emmène droit dans la crise »

La première cible dans le viseur de ces nouvelles marches, c’est le budget 2015 qui doit être voté à l’Assemblée nationale le 18 novembre. « Les engagements pris n’ont pas été respectés, la politique conduite à la place est un échec et tous les instituts de conjonctures annoncent une catastrophe », a dénoncé, hier, François Auguste, pour le PCF. L’objectif de la mobilisation dans ce contexte ? « Permettre concrètement que le vote au Parlement finisse par dérailler d’ici à début décembre », selon Éric Coquerel, coordinateur politique du Parti de gauche. Ou encore, selon la version d’Olivier Besancenot (NPA), pour qui « la vraie fronde aura lieu dans la rue », mener « la bagarre jusqu’au bout et faire tomber le budget ».

Le PG entend aussi porter un mot d’ordre qui ne figure pas à l’appel commun : « Nous estimons que se pose non seulement une question sociale mais aussi démocratique et qu’il devrait être possible de faire à mi-mandat un référendum révocatoire », a défendu Éric Coquerel. Mais ce qui fait le fond commun de la journée, c’est la lutte contre l’austérité. « L’austérité se résumerait à des chiffres, à une comptabilité, c’est faux. L’austérité, c’est des vies de galères, sans solidarité », a rappelé Willy Pelletier, de la fondation Copernic, avant de céder, peu après, la parole à Malika Zediri, de l’Apeis : « On montre du doigt les millions de chômeurs, responsables de ne pas accepter n’importe quoi, de ne pas accepter des salaires de misère, responsables de tout ».

« L’alternative est indispensable », a, dans la foulée, alerté Jérôme Gleizes, pour qui le « gouvernement nous emmène droit dans la crise et à un face-à-face droite-FN » en 2017. Mais, au-delà des militants politiques, le message s’adresse aussi aux syndicalistes et aux salariés, a estimé Guy Tresallet, de la FSU : « Je n’ai pas envie que les organisations syndicales attendent 2017 pour se mobiliser comme on l’avait fait le 1er mai 2002 ». « Donner de la voix à ceux qui souffrent de ces politiques et inverser ces choix, c’est le sens de l’action de la CGT dans cette initiative », a ajouté Carlos Moreira, secrétaire général de la fédération des industries chimiques CGT.

En somme, il s’agit « d’enclencher une dynamique populaire, citoyenne, sociale et politique », a résumé François Auguste, pour qui le 15 novembre sera aussi l’occasion « d’ancrer ce mouvement dans les territoires ».

Pour imposer un changement de cap, beaucoup comptent sur le nombre alors que, depuis des mois, la contestation à gauche cherche une issue : « Bien sûr, il y aura des responsables politiques, des mouvements sociaux mais c’est par le nombre que le rapport de forces sera installé dans le pays », a jugé Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble.

La mobilisation devrait ainsi se décliner dans les grandes villes mais, à Paris, rendez-vous est déjà pris place Denfert-Rochereau, à 14 heures, pour aller vers l’Assemblée nationale.

Julia Hamlaoui – l’Humanité – Mardi 28 Octobre 2014

le15-je-manifeste

Appel des 250 à la journée nationale de manifestations du 15 novembre

C’est ce lundi 27 octobre qu’a été lancé à la Bourse du travail (Paris) un appel unitaire à manifester le samedi 15 novembre à Paris et dans les grandes villes de France dont les mots d’ordre sont les suivants :

  • Pour dire non au budget d’austérité du gouvernement VALLS et appeler à ce qu’il soit rejeté !
  • Pour dire non aux exigences du Medef !
  • Pour rassembler et construire une alternative à la politique actuelle !

Cet appel, initié par le collectif Alternative à l’Austérité (3A), est lancé par 250 premiers signataires issus du monde syndical, associatif, politique ainsi que diverses personnalités.

Le collectif 3A est composé de syndicats, associations, partis politiques. Il est la poursuite du collectif unitaire créée pour préparer la marche nationale du 12 avril 2014 contre l’austérité qui avait réuni 100 000 personnes. Il a organisé le 21 juin 2014 des rencontres pour « Sortir de l’austérité, combattre les inégalités, réinventer la démocratie ».

Ces premiers signataires  illustrent une grande diversité syndicale en terme d’organisations (issus de la CGT, Solidaires, FO, FSU et de syndicats de magistrats), de secteurs (du public comme du privé) et géographique. On trouve également des signataires responsables d’associations agissant dans les domaines de la précarité, du chômage, du logement, de l’altermondialisme, du féminisme, de la défense du service public, des droits LGBT, Economie sociale et solidaire. Enfin du côté politique se retrouvent les premiers responsables et élus des partis ou courants qui refusent la politique du gouvernement : de toutes les composantes du Front de gauche (PCF, PG, Ensemble, GU, PCOF, R&S), le NPA, Nouvelle Donne, EELV, MJS et du club des socialistes affligés.

La manifestation parisienne partira à 14 heures de Denfert-Rochereau pour se rendre vers l’Assemblée nationale.

L’Appel

Télécharger l’appel : collectif3A-appel-mobilisation-15nov

Premiers signataires

Syndicalistes

AGE UNEF Clermont Ferrand
Serge Allègre, Secrétaire fédéral, FNIC-CGT
Frédéric Alpozzo Frédéric, CGT SNCM
Danielle Atlan, Secrétaire nationale du SNUAS – FP-FSU
Nicolas Baille, Secrétaire Général de la Fédération CGT Equipement / Environnement
Garcia Benoît, Syndicaliste CGT Finances
Brigitte Bidault, Secrétaire Nationale du Syndicat National des agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, SNACCRF-CGT
Claire Bornais, Syndicaliste FSU
Céline Boussie, Syndicaliste et lanceur d’alerte (47)
David Boyer, Secrétaire CGT de Montargis
Gabriel Brigitte, Secrétaire UL CGT Massy
Ahmed Bubakhti, Sud PSA Poissy
Lionel Burriello, CGT ArcelorMittal Florange
Marie-Claire Cailletaud, Syndicaliste
Mamadou Camara, Sud Transport
Jean-Marc Canon, Secrétaire Général de l’UGFF-CGT
Pierre Cardon, Syndicaliste FSU
Gérard Cazorla, CGT Fralib
Patricia Cerisay, Secrétaire générale adjoint du syndicat CGT de l’administration centrale des ministères de l’écologie et du logement
CGT – Fédération des Finances
CGT – URIF ( Union régionale Ile-de-France )
CGT Culture
Ollivier Champetier, Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT de l’Essonne
Gérard Chaouat, Chercheur, membre du BN SNCS FSU
Samy Charifi, Responsable CGT Cheminot Paris-Est
Michel Chastan, Syndicaliste FSU
Raymond Chauveau, Syndicaliste CGT
François Chelers, Syndicaliste FSU
Théo Chevallier, Membre du bureau national de l’UNEF
François Cochain, Syndicaliste FSU
Cyril Conan, Responsable CGT SNCF Austerlitz
Christophe Couderc, Secrétaire de la Fédération CGT des Services publics
Bruno Cremonesi, Syndicaliste FSU
Claude Debons, Syndicaliste CGT
Laurent Degousée, SUD Commerce
Christophe Delecourt, Membre du bureau de l’UGFF-CGT
Lina Desanti, Secrétaire Générale de l’Union Départementale CGT du Tarn et Garonne
Manuela Dona, Co-Secrétaire Générale du SNAD-CGT
Jean-Michel Drevon, Syndicaliste, militant du Service Public
François Dukan, Syndicaliste FSU
Bressan Eugenio, Ex-Secrétaire national du SNES
Michel Faujour, Co-Secrétaire National SNPES PJJ-FSU
Catherine Fayet, Sud santé-sociaux
Fédération de l’équipement et de l’environnement CGT
Fédération des organismes sociaux CGT
Fédération des services publics CGT
Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT
Filpac – CGT
Judith Fouillard, Syndicaliste FSU
Hélène Franco, Magistrate syndicaliste
Tony Fraquelli, CGT, cheminot
Michel Galin, Syndicaliste FSU
Igor Garncarzyk , Secretaire général SNUPDEN-FSU
Pierre Godard, Syndicaliste Marseille
Roselyne Gonlé-Lhuillier, Magistrate syndicaliste
Jean-Albert Guidou, Syndicaliste CGT
Sylvie Guinand, Secrétaire de la Fédération CGT des Services publics
Elisabeth Hervouet, Syndicaliste FSU
Herve Heurtebize, Syndicaliste FSU
Maria Inès, Co-Secrétaire Nationale SNPES PJJ-FSU
Christophe Janot , Secrétaire fédéral FNIC-CGT
Pascal Joly , Syndicaliste CGT
Annie Jouan , Secrétaire générale de l’UFR Police CGT
Philippe Juraver , CGT RATP
Michèle Kauffer , Secrétaire de la Fédération CGT des Services Publics, Secrétaire générale de l’UFICT- CGT Services publics
Anne Lafaurie , Syndicaliste CGT
Olivier Leberquier, CGT Fralib
Pascal Lepetit, secrétaire Sud transports
Emmanuel Lépine , Secrétaire fédéral FNIC-CGT
Thierry Lescant, Syndicaliste
Arnaud Malaise, FSU
Patrick Malfoy, Syndicaliste FSU
Catherine Manciaux, Secrétaire générale adjointe SNUPDEN-FSU
Pierre Marsaleix, Syndicaliste FSU
Catherine Marty, Membre du bureau de l’UGFF-CGT
Françoise Maurin, Syndicaliste FSU
Didier Mezin, Secrétaire Général de l’UD CGT 09
Jean-Marc Miduri, CGT Commerce
Carlos Moreira, Secrétaire Général de la FNIC-CGT
Edouard Pagny, CGT Moulins Maurel
Reza Painchan, Syndicaliste FO
Marie Cécile Perillat, Syndicaliste FSU
Marc Peyrade, Secrétaire général de la Filpac CGT
Veronique Ponvert, Syndicaliste FSU
Vincent Pouchard, Secrétaire Général du Syndicat National des agents de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (SNACCRF-CGT)
Jean Louis Puydebois, Syndicaliste FSU
Cedric Quintin, Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT du Val-de-Marne
Valérie Renault, Secrétaire Générale du Syndicat CGT de la Culture
Cécile Ropiteaux, Syndicaliste FSU
Daniel Sanchez, Syndicaliste CGT
François Sauterey, Syndicaliste FSU
Luc Schaffauser, Syndicaliste (95)
Nicole Sergent, Syndicaliste FSU
Olivier Silam, Syndicaliste FSU
Gaêtan Silene, Secrétaire Général du Syndicat National des Personnels Techniques, des Réseaux et Infrastructures CGT (SNPTRI-CGT)
SNPES PJJ-FSU
SNU Pôle emploi FSU
SNUITAM-FSU
SNUPDEN-FSU
Pierre Sommé, FO ex-Conti
Louis Souchière, Membre du bureau national de l’UNEF
Valerie Soumalie, Syndicaliste FSU
SUD – Fédération de l’énergie
Eric Sueur, Syndicaliste FSU
Syndicat National CGT de la Direction générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes (SNACCRF-CGT)
Syndicat National des Agents des Douanes CGT (SNAD-CGT)
Syndicat National des journalistes CGT (SNJ-CGT)
Taillandier Christian Secrétaire national SNUITAM-FSU
Baptiste Talbot, Secrétaire Général de la Fédération CGT des Services publics
Ludovic Têtevuide, Syndicaliste CGT
Denis Thomas, Syndicaliste FSU
Michel Torres, Syndicaliste FSU
Guy Tresallet, Syndicaliste FSU
Union Départementale CGT 09
Union Départementale CGT 31
Union Départementale CGT 75
Union Départementale CGT 82
Union Départementale CGT de l’Essonne
Union Départementale CGT de la Marne (51)
Union Départementale CGT Val de Marne (94)
Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires CGT
Union locale CGT de Metz
Union Syndicale CGT Commerce et Services de Paris
Corinne Vaulot, CGT Educ’Action 31
Céline Verzelleti, Membre du bureau de l’UGFF-CGT
Gisèle Vidallet, Syndicaliste CGT
Emmanuel Vire, Secrétaire général du Syndicat National des journalistes CGT (SNJ-CGT)
Nicolas Wallet, Syndicaliste FSU
Sophie Zafari, Syndicaliste FSU
Laurent Zappi, Syndicaliste FSU

Politiques

Françoise Alamartine, EELV
François Asensi, Député, Ensemble
Eliane Assassi, Sénatrice, Présidente du groupe Front de gauche
Isabelle Attard, Députée, co-présidente de Nouvelle Donne
Clémentine Autain, Porte-parole d’Ensemble
Bally Bagayoko, CG 93, Ensemble
Sébastien Barles, EELV
Francine Bavay, Conseillère régionale Ile de France EELV
Mathieu Bechu Diaz, EELV
Gilles Bénard, EELV
Olivier Besancenot, NPA
Martine Billard , Secrétaire nationale à l’International du Parti de Gauche
Jacques Boutault, Membre du Bureau exécutif d’EELV, maire du 1er arrondissement de Paris
Marie George Buffet , Députée, PCF
Françoise Castex, Nouvelle Donne
André Chassaigne, Député, Président du groupe FDG à l’assemblée nationale, PCF
Laura Chatel, Secrétaire fédéral Jeunes Ecologistes
Eric Coquerel, Secrétaire national à la coordination politique du PG et Conseiller Régional Ile de France
Alexis Corbière, Secrétaire national à la lutte contre l’extrême-droite et à la laïcité du PG
Sergio Coronado, Député EELV
Alain Coulombel, EELV
François Delapierre, Secrétaire national à la bataille idéologique du PG, Conseiller régional Ile de France
Karima Delli, Députée européenne EELV
Sandra Demarcq, NPA
Véronique Dubarry, Adjointe EELV au maire de l’Ile-Saint-Denis, conseillère communautaire de Plaine Commune
Christophe Dumont, EELV
Patrick Farbiaz, EELV
Alain Fournier, EELV
Cocq François, SN à la politique territoriale et à l’éducation du PG, adjoint au maire de Champigny (94)
Jacqueline Fraysse, Députée 92, Ensemble
Raquel Garrido, Secrétaire nationale au combat pour la constituante et la 6ème République du PG
Astrid Gaugain, EELV
Jean-Luc Gibelin, Animateur PCF santé et Front de gauche santé protection sociale
Jérôme Gleizes, Conseiller de Paris EELV
Delphine Helle, Gauche Unitaire
Liêm Hoang-Ngoc, Membre du BN du PS, Club des socialistes affligés
Noredine Idir, MJCF
Lucien Jallamion, Porte-parole de République et Socialisme
Marianne Journiac, République et Socialisme
Camille Jouve, NPA
Chekra Kaabi, EELV
Alain Krivine, NPA
Véronique Lamy, PCOF
Pierre Laporte, CG 93, Ensemble
Pierre Laurent, Sénateur, secrétaire national du PCF
Patrick Le Hyaric, Député européen, directeur de l’Humanité
Noëlle Le Maulf, EELV
Gilles Lemaire, EELV
Mathurin Levis, Membre du BN du MJS
Elise Lowy, Membre du bureau exécutif EELV
Myriam Martin, Porte-Parole d’Ensemble
Jean-Luc Mélenchon , Député européen
Lucas Nédélec, Secrétaire fédéral Jeunes Ecologistes
Nouvelle Donne,
Lenéouannic Pascale, Secrétaire nationale du PG à l’aménagement territoriale et à la ruralité, Présidente du groupe FDG & Alternatifs au Conseil Régional IDF
Leclerc Patrice, Maire de Gennevilliers, PCF
Robert Pelletier, NPA
Jean-François Pellissier , Porte-parole d’Ensemble, conseiller régionale Ile-de-France
Nathalie Perrin-Gibert, Maire 1er arrondissement de Lyon, GRAM
Christian Picquet, Porte-parole de Gauche unitaire, Conseiller régional Midi-Pyrénées
Christian Pierrel, PCOF
Alain Pojolat , NPA
Christine Poupin, Porte-parole du NPA
Anny Poursinoff, EELV
Philippe Poutou, NPA
Rosalie Salaün, Porte-parole Jeunes Ecologistes
François Simon, EELV
Danielle Simonnet, Secrétaire nationale aux émancipations urbaines, conseillère de Paris PG
Azzedine Taïbi, Maire de Stains, PCF
Marie-Pierre Toubhans, Ensemble
Roselyne Vachetta, NPA
Victor Vauquois, Responsable relations réseaux Jeunes Ecologistes
Marie Christine Vergiat, Députée européenne Front de Gauche
Marie-Pierre Vieu , Présidente du groupe FDG Midi-Pyrénées, PCF
Patrick Viverge, Conseiller général du Jura, Nouvelle Donne
Pierre Zarka, Ensemble/Association des Communistes Unitaires
Yannis Zeghbib, Membre du BN du MJS

Associations

AC !
Dominique Adenot, Anecr
Gabriel Amard, La Gauche par l’exemple
Arc-en-ciel Théâtre
Ana Azaria, Femmes Egalité
Marinette Bache, Résistance sociale
Jacqueline Balsan, MNCP
Delphine Beauvois, Féministe
Fatima Benomar, Les Effronté-e-s
Tony Bernard, La Gauche Par l’exemple, Maire de Chateldon (63)
CADTM France
Bernard Cassen, Secrétaire général de Mémoire des Luttes
Jean Claude Chailley, Résistance Sociale
Collectif 37 « Notre santé en Danger »
Hubert Constancias, Ancien président du MNCP
Convergence des services publics
Robert Crémieux, MNCP
Fédération Droit au Logement (DAL)
Pascal Franchet, Vice-président du CADTM France
Chantale Gauthier, MNCP
Geneviève Guibert, Animatrice du collectif 37 « Notre santé en danger »
Janette Habel, Fondation Copernic
Patrick Hallinger, Secrétaire de la Convergence nationale de défense et développement des services publics
Michel Hernando , Président de l’AdU FFG », Amis de l’Usine faire front à gauche
Michel Jallamion, Président de la Convergence nationale de défense des Services publics
Yannick Kergoat, Réalisateur, Président Acrimed
Pierre Khalfa, Fondation Copernic
Abdessalam Kleiche, Membre du conseil scientifique d’Attac
Marie Lacoste, MNCP
Jean-Charles Lallemand, Militant LGBT
François Longérinas, Militant de l’Economie Sociale et Solidaires
Jean-Pierre Martin, Psychiatre, USP
Christiane Marty, Féministe
Jean-Philippe Milesy , Rencontres sociales
Corinne Morel-Darleux, Bureau de la fondation Copernic, Conseillère régionale Rhône-alpes
Mouvement National des Chômeurs et Précaires – MNCP
Muriel Naessens, Féminisme Enjeux
Françoise Nay, Présidente des hôpitaux et maternités de proximité
Françoise Nay, Médecin, association de défense de l’hôpital public
Jean-Jacques Paris , Secrétaire Général de l’ANECR
Willy Pelletier, Fondation Copernic
Jack Potavin, Président du GOESS
Danielle Rollat, Vice-présidente d’Ensemble et Solidaires UNRPA
Daniel Rome, Attac
Michel Rousseau, Marches européennes contre le chômage
Francis Sitel, Contretemps
Sortir du Colonialisme
Philippe Sultan, Fondation Copernic
Annie Thébaud-Mony, Sociologue, Fondation Pézerat
acques-Henry Vandaele J, Président du MNCP
Philippe Villechalane, Président APEIS
Louis Weber, Savoir/Agir
Jean-Baptiste Willaume, MNCP
Jean-François Yon, MNCP
Malika Zediri, APEIS

 

Personnalités
Henri Pena-Ruiz, philosophe
Catherine Achin, Politiste
Bruno Ambroise, Philosophe
Nils Anderson, Ancien éditeur
Sophie Béroud, Politiste
Jacques Bidet, Philosophe
Paul Bouffartigue, Sociologue
Thiery Alima, Boumediene , Avocate, association Femmes Plurielles
Claude Calame, Anthropologue
Isabelle Charpentier, Sociologue
Philippe Corcuff, sociologue
Pierre Cours-Salies, sociologue
Sophie De la Rochefoucauld, Comédienne
Christian De Montlibert, sociologue
Marielle Debos, politiste
Nicole Delépine, Cancérologue
Gérard Delépine , Chirurgien et cancérologue
Christine Delphy, sociologue
Vincent Dubois, sociologue
Sophie Duchesne, Directrice de recherche au CNRS, membre de l’ISP (Paris 10 Nanterre)
Nathalie Ethuin, sociologue
Guillaume Etievant, économiste
Laurent Eyraud-Chaume, Comédien
Jean-Pierre Fourré, directeur des éditions Matignon
Jean Gadrey, économiste
Bertrand Geay, politiste
Susan George, écrivain
Roland Gori, Psychanalyste, initiateur de l’Appel des appels
Yves Guerre, Arc-en-ciel Théâtre
Yves Guerre, Metteur en scène
Caroline Guibet-Lafaye, philosophe
Ozgur Gun, économiste
Jean-Marie Harribey, économiste
Michel Husson, économiste
Sabina Issehnane, économiste
Esther Jeffers, économiste
Anne Jollet, historienne
Daniele Kergoat, sociologue
Michel Koebel, sociologue
Thomas Lacoste, cinéaste
Bernard Lacroix, politiste
Rose-Marie Lagrave, sociologue
Christian Laval, sociologue
Stéphane Lavignotte, Militant écologiste, pasteur, Mouvement du christianisme social
Jacques Le Bohec, sociologue
Claire Le Strat, sociologue
Frédéric Lebaron, sociologue
Catherine Leclercq, sociologue
Frédéric Lordon, économiste
Jean-Claude Mamet, journaliste
Lilian Mathieu, sociologue
Xavier Mathieu, ex-Continental
Gérard Mauger, sociologue
Olivier Michel, informaticien
Frédéric Neyrat, sociologue
Ugo Palheta, sociologue
Etienne Pénissat, sociologue
Jean-Marie Pernot, politiste
Jean-Claude Petit, Compositeur
Louis Pinto, sociologue
Caroline Pottier, Photographe, Bar floréal
Marie-Pierre Pouly, sociologue
Mickaël Prince, ex-STEF
Bernard Pudal, politiste
Joseph Romano, sociologue
François Ruffin, Journaliste
Jean Sammut, Militant mutualiste
Benoit Schneckenburger, philosophe
Patrick Silberstein, éditeur aux éditions Syllepse
Lucie Tanguy, sociologue
Jean-François Téaldi, journaliste
Jean-Pierre Terrail, Sociologue
Christian Topalov, sociologue
Maryse Tripier, sociologue
Christophe Voilliot, politiste
Karel Yon, sociologue

Sortir de l’austérité, combattre les inégalités, réinventer la démocratie – Actes de la rencontre du 21 juin 2014

Nous étions plus de 200, divers par nos engagements, personnalités morales, du monde de la culture et des arts, responsables syndicaux, associatifs, politiques, à avoir lancé un appel pour dire le 12 avril : « Maintenant ça suffit, marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses ».

Par le nombre des participantes et participants, la diversité de ses couleurs, son caractère inédit, sa combativité, la marche du 12 avril a marqué bien des observateurs. Elle a dépassé nos propres espérances. Elle a mis un peu de neuf et d’espoir dans le paysage désolant de l’après municipales qui a vu la poussée de la droite et de l’extrême droite, confirmée lors des élections européennes.

Nous avions annoncé : « cette marche ne restera pas sans lendemain ».

L’austérité qu’impose le gouvernement Valls accélère la casse de la protection sociale et des services publics, accroît le chômage, renforce les inégalités. Inégalités de revenus, de retraites, à l’encontre des femmes, entre les territoires.

Nous voulons écrire ce lendemain ensemble.

Environ cent cinquante militant-e-s et citoyen-ne-s engagé-e-s issus de nombreuses organisations* se sont réunis le 21 juin dernier à la Bourse du Travail autour de trois objectifs :

  • Travailler à l’élaboration de mesures d’urgence et de propositions alternatives aux politiques d’austérité.
  • Impulser un processus d’actions dans la durée, sous des formes multiples et diverses (dont manifestations, luttes et actions de solidarité, votations citoyennes,..) pour résister, proposer et mobiliser.
  • Développer dans les territoires des collectifs associant citoyen-ne-s, personnalité-e-s, salarié-e-s, chômeur-se-s, retraité-e-s, jeune-s, représentant-e-s et militant-e-s d’associations, d’organisations syndicales, de partis politiques.

En voici les actes : collectif3a-actes-rencontre-21-juin

 

* Organisations soutenant la démarche

Formations politiques
Front de gauche – Parti communiste français, Parti de Gauche, Ensemble, Gauche Unitaire, PCOF, République et Socialisme
NPA – Nouveau Parti Anticapitaliste
AL – Alternative Libertaire
MJCF – Mouvement des jeunes communistes de France

Associations
Acrimed – Action Critique Médias
Amicale Carmagnole-Liberté des anciens FTP-MOI
APEIS – Association pour l’emploi et la formation des chômeurs et des précaires
Attac – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne
Anecr – Association Nationale des Élus Communistes et Républicains
Collectif des Associations Citoyennes
Collectif Maternité Lilas
CADAC – Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception
CADTM-France – Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde
CNDF – Collectif national pour les droits des femmes
Collectif 37 notre santé en danger
Convergence nationale de défense et développement des services publics
Coordination des hôpitaux et maternités de proximité
DAL – Droit au Logement
FFG – ADU – Faire front à gauche, Amis de l’Usine
Fédération des associations de travailleurs et de jeunes
Femmes Égalité
Fondation Copernic
IPAM – Initiative pour un autre monde
Mrap 93 – Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples
RESF – Réseau Education sans Frontière
Résistance sociale
Sortir du colonialisme
UFAL- L’Union des Familles Laïques
UNRPA- Union Nationale des Retraités et des Personnes âgées

Syndicats
CGT Caisse des dépôts et consignations
Ecole Emancipée FSU
Fédération CGT de l’Agroalimentaire
Fédération CGT Equipement Environnement
Fédération CGT des Industries Chimiques
Fédération CGT des Organismes sociaux
Fédération CGT Services publics
Fédération CGT des Ports et Docks
Fédération des Finances CGT
Fédération CGT des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication (FILPAC)
Sections Départementales FSU 75, 77, 78, 93, 94
Sections académiques du SNES FSU Paris, Versailles
Sud Énergie
Syndicat Français des Artistes Interprètes (SFA CGT)
Syndicat national des journalistes (SNJ CGT)
Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP FSU)
Syndicat national FSU territoriaux SNUCLIAS
Syndicat ASSO-Solidaires (Action des Salariés du Secteur Associatif)
Syndicat national de la Météorologie – CGT
Syndicat national FSU de la caisse des dépôts SNUP-CDC FSU
Syndicat national FSU des territoires de l’agriculture et de la mer SNUITAM
Syndicat national FSU personnels de l’éducation et du social SNPES PJJ
Unef – AGE de Clermont
Unions départementales CGT 31, 37, 51,56, 66, 75, 77, 78, 82, 91, 92, 93, 94, 95
Union générale des Fédérations Fonctionnaires CGT
Union régionale d’Île-de-France CGT
Union syndicale Solidaires
Union Locale CGT du Havre
Union nationale des syndicats de l’Éducation nationale (UNSEN CGT)
Union syndicale de l’Intérim USI CGT

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Appel à la marche du 12 avril

Par le nombre des participantes et participants, la diversité de ses couleurs, son caractère inédit, sa combativité, la marche du 12 avril a marqué bien des observateurs. Elle a dépassé nos propres espérances. Elle a mis un peu de neuf et d’espoir dans le paysage.

Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité pour l’égalité et le partage des richesses

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Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent.. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Premiers signataires

Personnalités

Alévêque Christophe, humoriste
Pudal Romain, sociologue, CNRS
Amable Bruno , économiste, université Paris 1
Amara Jean Claude, créateur Droits Devant
Andersson Niels, Sortir du colonialisme
André Tosel, philosophie
Aries Paul, rédacteur en chef mensuel les Z’indigné(e)s.
Beauvois Delphine, Front de gauche féministe
Ben Ayed Choukri, chercheur
Bernier Aurélien, essayiste
Bidet Jacques, philosophe
Bloch Bernard, comédien metteur en scène
Bonnery Stéphane, chercheur sciences de l’éducation
Brom Jean-Marie, chercheur au Laboratoire mixte CNRS/Université Louis Pasteur (Strasbourg)
Cassen Bernard, secrétaire général de Mémoire des Luttes
Caveng Rémy, sociologue, université de Picardie
Churin Samuel, comédien
Comolli Jean Louis, cinéaste
Cours-Salies Pierre, Sociologue, Professeur émérite Paris 8
Demoule Jean Paul, Professeur à Paris1, ex président de l’INRA P
Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien
Ethuin Nathalie, sociologue, université Lille 2.
Fernandez Nilda, chanteur
Gadrey Jean, économiste
Gaillot Jacques, évêque
Généreux Jacques, économiste
George Suzanne, écrivain
Gérard Mordillat, écrivain cinéaste
Gori Roland, professeur émérite, Appel des appels
Guillaume Pigeard de Gurbert, professeur de philosophie
Harribey Jean Marie, économiste
Husson Michel, économiste
Jounin Nicolas, sociologue, université Paris VIII
Lacroix Bernard, politiste, Institut Universitaire de France
Lagrave Rose-Marie, sociologue, EHESS
Landini Léon, président de l’amicale Carmagnole-Liberté FTP-MOI
Laurens Sylvain, sociologue, EHESS
Le Pors Anicet, ancien ministre de la Fonction publique
Lebaron Frederic, sociologue, université Versailles-Saint Quentin
Lerichomme Jacques, Conseiller régional PACA
Lhomme Stéphane, observatoire du nucléaire
Mangenot Marc, économiste
Marty Christiane, Féministe et Chercheuse
Masclet Olivier, sociologue, université Paris Descartes
Mathieu Grégoire maitre de conférence en sociologie
Mauger Gerard, sociologue, CNRS
Naessens Muriel, Féminisme Enjeux, théâtre de l’opprimé
Naszalyi Philippe, universitaire
Neyrat Frederic, sociologue, université de Limoges
Nicolas Frize, compositeur
Palheta Ugo, sociologue, université Lille 3
Pelletier Willy, sociologue, université de Picardie
Pena Ruiz Henri, philosophe
Pépin Josée, membre du collectif Tenon
Petit Jean Claude, compositeur chef d’orchestre
Pinçon Michel, Sociologue
Pinçon-Charlot Monique, Sociologue
Pinto Louis, sociologue, CNRS
Poliak Claude, sociologue, CNRS
Pudal Bernard, politiste, université Paris Ouest
Ramaux Christophe, économiste
Ramonet Ignacio, journaliste
Rigaudiat Jacques, économiste
Ristat Jean, poète, directeur des Lettres Françaises
Séguy Georges, résistant déporté ex secrétaire général CGT
Sève Lucien, Philosophe
Trillat Marcel, cinéaste
Willemez Laurent, sociologue, université Versailles-Saint Quentin

Syndicalistes

Achaintre Thierry, secrétaire CGT Euriware
Amiel Frédéric, syndicat ASSO Solidaires
Angot Michel, FSU territoriaux
Bonnard Jérome, Sud BPCE Solidaires
Borras Stéphane, Solidaires 31
Bressan Eugénio, ex-secrétaire national SNES-FSU
Bubakhti Ahmed, Sud PSA Poissy Solidaires
Camara Mamadou, secrétaire Sud -TICE Solidaires
Canon Jean-Marc, secrétaire général de l’UGFF CGT
Chauveau Raymond, syndicaliste CGT
Chessa Mireille, syndicaliste CGT
Cohen Fabien, secrétaire syndicat de dentistes centres de santé
Couderc Christophe, secrétaire général de l’UD CGT 09
Damoiseau Philippe, Fédération Sud Collectivités territoriales Solidaires
Debons Claude, syndicaliste CGT
Degoussée Laurent, Sud Commerce Solidaires
Delecourt Christophe, syndicaliste CGT Finances
Devauchelle Jean, syndicat AP-HP Solidaires
Fayet Catherine, responsable Sud santé au CHSF
Galepides Nicolas, Sud PTT Solidaires
Garcia Patricia, Sud sociaux Solidaires
Ghazi Karl , responsable syndical CGT commerce
Glorian Grégory, secrétaire général de l’UD CGT 62
Gravouil Denis, syndicaliste CGT culture
Harl Françoise, Sud Education Solidaires
Jacquard Jean Pierre, délégué, CGT central CGT Ducros Mory
Joly Pascal, secrétaire général de l’URIF CGT
Juraver Patrick, syndicaliste CGT – Front des luttes
Lafontan Jean, ex secrétaire général SNEP-FSU
Lambert Elie, Solidaires Douane
Larrivée Frédéric, syndicaliste CGT Finances publiques Marseille
Lavaud Marc, Solidaires 45
Le Reste Didier, syndicaliste CGT, Front des luttes
Leberquier Olivier, CGT Fralib
Lemaire Arlette, secrétaire nationale SNASUB-FSU
Lequeau Serge, Solidaires 22
Manciaux Catherine, co/secrétaire générale SNUPDEN-FSU
Mangin Jean, sidérurgiste FO à Florange
May Eric, secrétaire syndicat de médecins
May Oriane, Présidente de l’AGE de l’UNEF
Michel Claude, syndicaliste CGT spectacle
Moreira Carlos, secrétaire général de la Fédération nationale CGT des Industries chimiques
Orhesser Hélène, Solidaires 13
Ossant Hervé, secrétaire général de l’UD CGT 93
Painchan Reza, syndicaliste FO
Périllat Marie Cécile, responsable syndicale FSU
Peyrade Marc, secrétaire général de la FILPAC CGT
Pierre Le Ménahès, ex secrétaire général CGT SBFM
Piron Dominique, responsable départemental CGT 72
Ponvert Véronique, responsable syndicale FSU
Prince Mickael, CGT STEF Chaulnes
Puydebois Jean Louis, syndicaliste FSU 19
Sanchez Daniel, syndicaliste CGT
Schmitt Jerome, secrétaire de la fédération des syndicats Sud Energie
Sergent Nicole, syndicaliste FSU
Sueur Eric, Secrétaire général FSU Ile de France
Taillandier Christian, secrétaire national SNUITAM-FSU
Talbot Baptiste, secrétaire général de la Fédération CGT des Services publics
Trésallet Guy, syndicaliste FSU – Front des luttes
Van Rensberger Michel, responsable CGT Presstalis
Vaulot Corinne, secrétaire générale CGT Educ 31
Verzeletti Céline, syndicaliste UGFF CGT
Vidallet Gisèle, secrétaire générale de l’UD CGT 31
Vire Emmanuel, SNJ CGT Jean Luc Bindel syndicaliste agro alimentaire CGT
Wallet Nicolas, Secrétaire général FSU 75
Witt syndicaliste étudiante
Ziegelmeyer Laurent, responsable CGT Sanofi Paris
Associations / Autres organisations
Antony Michel, ancien président des hôpitaux et maternité de proximité
Azaria Ana, présidente de Femmes Egalité
Bache Marinette, Résistance Sociale
Bonnet-Ouladj Emmanuelle, dirigeante d’une fédération sportive
Brival Marie Laure, Collectif maternité des Lilas
Chailley Jean Claude, Résistance Sociale
Chocteau Guillaume, responsable associatif
Dareau Luc, militant économie solidaire
Deluze Evelyne, secrétaire de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Derrien Hélène, vice-présidente de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Dulong Ourdia, Faire Front à gauche, amis de l’usine
Eyraud Jean Baptiste, DAL
Favier Jean Pierre , président d’un club omnisports
Forte Eric, dirigeant économie sociale et solidaire
Franchet Pascal, vice président du CADTM-France (l’organisation est signataire)
Garcia Francisco, président d’Ensemble et solidaires UNRPA
Goldstein Sylvain, MRAP
Guibert Geneviève, Collectif 37 notre santé en danger
Habel Janette, coprésidente de la Fondation Copernic
Hallinger Patrick, secrétaire de la Convergence nationale de défense et développement des services publics
Hernando Michel, Faire Front à Gauche, amis de l’usine
Khalfa Pierre, coprésident de la Fondation Copernic
Le Mignot Renée, co-présidente du MRAP
Longerinas François, Dirigeant économie sociale
Martins-Viana Lydia, dirigeante nationale du sport français
Massiah Gus, membre fondateur de l’IPAM
Mayer Sylvie, dirigeante économie sociale
Milesy Jean Philippe, dirigeant économie sociale et solidaire
Minot Didier, collectif des associations citoyennes
Nay Françoise, présidente pour la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Potavin Jack, dirigeant économie sociale
Robin Philippe, président d’un club omnisports
Rollat Danielle, vice-présidente d’Ensemble et solidaires UNRPA
Rotjman Suzy, CNDF
Surduts Maya, CNDF CADAC
Trouve Gilbert, dirigeant d’une fédération sportive
Villechalane Philippe, Association de luttes contre le chômage et la précarité
Vivien Didier, dirigeant sportif
Zediri Malika, Association de luttes contre le chômage et la précarité

Politiques

Adenot Dominique, ANECR
Amard Gabriel, Président de la Gauche Par l’exemple
Assassi Eliane, PCF
Autain Clémentine, Ensemble
Bakin Benjamin, Alternative Libertaire
Besancenot Olivier, NPA
Billard Martine, PG
Buffet Marie George, PCF
Castex Françoise, députée européenne
Chassaigne André, PCF
Esquerre Laurent, Alternative Libertaire
Hoang Ngoc Liem, député européen
Idir Noredine, MJCF
Jallamion Lucien, République et Socialisme
Laurent Pierre, PCF
Le Hyaric Patrick, député européen, directeur de l’Humanité
Malaisé Céline, conseillère régionale Ile de France
Martin Myriam, Ensemble
Martin Elisa, membre du BN du PG
Mélenchon Jean Luc, PG
Pelissier Jean-François, Ensemble
Picquet Christian, GU
Pierrel Christian, porte-parole national du PCOF
Poupin Christine, NPA
Poutou Philippe, NPA
Simonnet Danielle, SN du PG, conseillère de Paris
Soboul Edith, Alternative Libertaire
Toubhans Marie-Pierre, Ensemble
Touly Jean-Luc, conseiller régional apparenté EELV
Vergiat Marie Christine, députée européenne